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vendredi, 05 février 2016

ERRATUM

 Suite à une erreur de manipulation le courrier de la SNCF n 'était pas complet. le lien ci dessous vous permet de lire la lettre complete

sncf_reseau.pdf

jeudi, 04 février 2016

Droit de réponse

Vous trouverez ci-joint la lettre adressée à Jacques Verdoit par La mairie en réponse à notre parution du 01 février 2016

VERDOIT contact.vlb@wanadoo.fr_20160203_153644 (1).pdf

 

mercredi, 03 février 2016

La lettre du ministre

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LGV VALIDE

Info trafic en temps réel

L'Etat valide le tracé de la future LGV Montpellier-Perpignan

Alain Vidalies, secrétaire d’État chargé des transports, a confirmé par décision ministérielle, le choix du tracé de la LNMP, ligne nouvelle Montpellier-Perpignan. Ce tracé sera soumis à l’enquête publique au cours de l’hiver 2016. Coût des travaux, plus de 5,5 milliards d'€.

  • Par Fabrice Dubault
  • Publié le 03/02/2016 | 16:00, mis à jour le 03/02/2016 | 16:00

Conformément à la décision ministérielle du 15 décembre 2013 et à la demande du Ministre du 16 juin 2014, le tracé et les sites de gare nouvelle de la Ligne Nouvelle entre Montpellier et Perpignan (LNMP) avaient été présentés par SNCF Réseau aux partenaires cofinanceurs lors d’un comité de pilotage le 23 juin 2015.

Dans la continuité du travail partenarial engagé depuis le débat public de 2009, une nouvelle étape de concertation avait permis de recueillir au printemps 2015, les avis et remarques du grand public et des acteurs du projet sur le tracé, l’implantation des gares nouvelles dans le biterrois et le narbonnais et la définition du projet dans la perspective de l’enquête publique.

Après les consultations, la LNMP va entrer en phase d'enquête d'utilité publique

Au regard de la consultation formelle des acteurs menée par le préfet de la région cet été, le ministre a pu arrêter une décision ministérielle, dont les orientations fixent le cadre pour la tenue de l’enquête d’utilité publique :

  • Un tracé d’une largeur de 100 à 120 mètres qui reprend à 70 % celui du projet d’intérêt général existant, optimisé afin d’améliorer son insertion dans l’environnement
  • Une ligne nouvelle apte à accueillir à la fois les trains de voyageurs et des trains de marchandises(tronçon mixte), d’une part, entre Montpellier et Béziers et, d’autre part, entre Rivesaltes et Toulouges dans la plaine du Roussillon pour permettre la liaison à la section de ligne internationale (dont l’horizon d’engagement pourra être utilement éclairé par les travaux de l’observatoire de la saturation ferroviaire entre Nîmes et Perpignan). Le tracé inclut les raccordements à la ligne existante et notamment ceux de Villeneuve-les-Béziers et de Rivesaltes
  • Deux gares nouvelles : une pour l’agglomération de Béziers sur le site dit «A75 profil haut»et une pour l’agglomération de Narbonne sur le site dit «Pont des Charettes»
  • La desserte de Perpignan se fera par la gare centre grâce à un raccordement dans le secteur de Rivesaltes

Le coût de l’opération est arrêté à 5,520 milliards d’euros, aux conditions économiques de juillet 2014.

Le ministre demande de porter une attention particulière à l’insertion territoriale, patrimoniale et environnementale du projet en minimisant les conséquences sur le bâti, les riverains, et les activités économiques et agricoles.
 Il insiste sur la
sécurisation des questions hydrauliques, notamment dans les basses plaines de l’Aude.

Il demande de préparer le dossier d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique en poursuivant la concertation sur les possibilités de phasage de réalisation du projet ainsi que la faisabilité des raccordements qui seraient rendus nécessaires par ces phasages.

 

lundi, 01 février 2016

Dialogue avec le Saigneur(..) de Villeneuve....

Vous trouverez ci joint la retransmission écrite de mon entretien avec Monsieur le Maire de Villeneuve les Béziers! Ses réponses sont elles dignes d'un 1er magistrat? 

 

Jacques VERDOIT

26, rue de la source

34420 VILLENEUVE LES BEZIERS                                                       28 janvier 2016

 

                                                                                                           

                                               Monsieur le Maire,

 

            Le jeudi 22 janvier 2016,la Police Municipale a dressé Procès Verbal  à l'entreprise EHTP pour avoir livré des matériaux dans l'enceinte de ma pépinière.

            J'ai alors sollicité un rendez vous qui m'a été accordé le mardi 26 janvier à 10 hrs .

            Compte tenu de la façon surréaliste dont s'est passé l'entretien je vais en faire le compte rendu. Vous me corrigerez si je fais des erreurs.

            Je suis sorti de l'ascenseur et me suis présenté devant la porte entrouverte, j'ai alors entendu : « vous pouvez entrer » puis «  vous pouvez vous asseoir »

Monsieur le Maire : Je vous écoute

Moi : Je voudrais d 'abord préciser que je ne suis pas un sauvage et que avant d’arrêter un camion qui me livre des matériaux ,on peut venir me voir et demander des explications s'il y a un problème.

 

Monsieur le Maire: Ouehh !!!......Ensuite !

Moi : Ensuite je voudrais connaître le motif.

Monsieur le Maire: Vous savez très bien qu'il est interdit d'apporter des matériaux en zone rouge du PPRI .

Moi : C'est exact, mais est ce que cela est valable pour tout le monde ?

Monsieur le Maire : Bien Sûr!

Moi: C'est valable sauf pour la mairie quand elle remblaie 350,000 m 3 pour réaliser le lotissement communal et le complexe sportif. C'est alors 350,000 m3 d'eau qui viennent vers nous lors d'une inondation en empruntant la D37 qui se transforme en rivière.(photo à l'appui )

Monsieur le Maire: Ce n'est pas de mon fait et je n'y suis pour rien.

Moi : C'est valable sauf pour le Conseil Général qui réalise en remblai en zone inondable le RD64 ; l'eau qui ne peut plus s'écouler correctement reste donc dans la pépinière.(photo à l'appui)

Monsieur le Maire : Des aménagements ont étés réalisés dans la zone, mais c'est comme cela et on ne peut rien y faire.

Moi : Et qu’est ce que je fais moi au milieu de ce merdier ?

Monsieur le Maire : Rien !

Moi : Vous m'avez conseillé à plusieurs reprises, au niveau de mes problèmes concernant les inondations de m'adresser aux services de l'état ; ceux ci n'ont jamais répondu , sauf une fois, grâce à l'intervention de Mr le Député, et dans cette réponse il est mentionné : « La protection à mettre en place, dans votre cas, doit concerner votre habitation dans le cadre de la mise en place de mesures dites de mitigations « 

            Les mesures de mitigations consistent à réduire la vulnérabilité des biens existants comme le précise le document de 20 pages que j'ai laissé sur votre bureau; elles s'appliquent à l'habitation et à l'outil de travail donc la pépinière.

            Pour réduire la vulnérabilité de la Pépinière la seule solution est d'empêcher l'eau d'y entrer, je profite donc du chantier à proximité pour réaliser un bourrelet dans le but d'empêcher l'eau de rentrer coté D37, et je remet à niveau une parcelle ou l'eau stagne et ou j'ai eu après l'inondation du 29.11. 2014 des végétaux qui sont morts d'asphyxie radiculaire. Mes actions sont donc préconisées par Mr le Sous Préfet donc tout à fait légales.

            Je vous demande donc de me fournir une autorisation écrite destinée à l'entreprise pour pouvoir terminer ce que j'ai commencé.

Monsieur le Maire : Je ne vous fais pas d'autorisation et si vous avez le droit vous n'avez qu'à continuer.

Moi : Pour continuer l'entreprise demande une autorisation écrite.

Monsieur le Maire : Vous ne l'aurez pas.

Moi : Et pourquoi ?

Monsieur le Maire : Parce que c'est comme cela.

Moi: Et pourquoi c'est comme cela ?

Monsieur le Maire: Parce que je n'en ai pas envie.

Moi: Et pourquoi vous n'en avez pas envie ?

 Monsieur le Maire: Parce que c'est comme cela et pas autrement.

Moi : Dans ce cas pourriez-vous me faire un document ou vous mentionnez que vous me refusez de faire ce que Mr le Sous Préfet me dit de faire.

Monsieur le Maire : Il n'en est pas question.

Moi : Et pourquoi ?

Monsieur le Maire: Parce que c'est comme cela.

Moi: Et pourquoi c'est comme cela ?

Monsieur le Maire: Parce que je n'en ai pas envie.

Moi : Vous m'avez déjà arrêté un camion quand je faisais l'entretien de la digue alors que la loi m'oblige à le faire ; une lettre de la Mairie m'a  confirmé après sa rupture que son entretien m'incombait et elle a été réparé par les services municipaux.

Monsieur le Maire : Sur un ton ulcéré : Ce n’est pas moi, c’est MONSONIS.

Moi; Vous jouez avec la sécurité des habitants.

Monsieur le Maire : là je n'ai que le souvenir d'une réponse qui n'avait aucun sens et qui se terminait par : « je ne suis pas juriste »

                                               Puis : l'entretien est terminé

Moi ; Non l'entretien n'est pas du tout terminé.

            C'est alors que vous quittez votre bureau m'y laissant seul. Vous êtes revenu cinq minutes plus tard prendre votre agenda et avez de nouveau quitté votre bureau.

            Je suis resté seul vingt minutes puis suis parti.

           Que ressort 'il de cet entretien ? 

1, Vous m'avez dit : Si vous avez le droit vous n'avez qu'a continuer ; donc vous reconnaissez que j'ai bien le droit.

2, Si je n’avais pas le droit votre pouvoir de police aurait du vous amener à diligenter un procès verbal d'infraction à mon encontre pour délit, ce qui n'a pas été le cas.   

3, Vous m'avez précisé que vous n'étiez pas un juriste.

            Il est vrai que votre ex directeur de cabinet embauché  avec pour mission principale « de préparer les prochaines élections municipales afin de conduire au succès l'équipe sortante » (tout cela aux frais du contribuable Villeneuvois) n'a pas eu le temps de vous apprendre les quelques notions basiques de droit nécessaires à l'exercice de la fonction de Maire.

4, Le fait de répondre à plusieurs reprises : « parce que c'est comme cela »

                                                           Ou     « parce que je n'en ai pas envie » 

            Sont évidemment inacceptables par le modeste citoyen que je suis car elles dévalorisent outrageusement la fonction de Maire.

            Elles démontrent aussi que vous refusez d'exercer votre compétence concernant la prévention des risques d'inondation sur la commune : refus qui d’après les textes que j'ai consultés est lourdement sanctionné par le juge administratif.

5, Votre refus n'est motivé que par une animosité personnelle à mon encontre sans reposer sur aucune base réglementaire. Les textes de loi ne mentionnent pas qu'un Maire doit empêcher un citoyen de travailler et de se protéger uniquement parce qu'il était sur une liste d'opposition aux élections municipales.

 

                        Je vous demande donc :

            Soit de diligenter à mon encontre un Procès Verbal d'infraction pour délit passible de la correctionnelle.

            Soit de m'envoyer une autorisation me permettant de réaliser les mesures de mitigation préconisées par Mr le Sous Préfet en application des textes de loi en vigueur (voir circulaire du 21 janvier 2004 qui insiste sur la nécessaire réduction de la vulnérabilité des biens existants exposés à des crues rapides) et qui pour réduire la vulnérabilité de l'exploitation ne peuvent s'exécuter que par un apport de matériaux.

 

            Dans l'attente je vous prie de croire à l'expression de mes salutations distinguées.

 

 

                                                                       Jacques VERDOIT