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vendredi, 11 mars 2016

La gare A75 confirmée

Confirmation par le ministère des transports mars 2016

GARE LGV.jpg                      Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, a validé le tracé de la LGV Montpellier - Perpignan. Un tracé qui sera soumis à enquête publique en fin d'année et de le chantier avoisinera 5,5 milliards d'euros.

Ce tracé devrait déboucher sur la création d'une gare à Narbonne sur le site dit "Pont des Charettes", en revanche pas de gare excentrée de Perpignan, l'actuelle gare du Centre del Mon sera desservie via un raccordement à hauteur de Rivesaltes. 

Au regard de la consultation formelle des acteurs menée par le préfet de la région cet été, le ministre a pu arrêter une décision ministérielle, dont les orientations fixent le cadre pour la tenue de l’enquête d’utilité publique : ·

  • Un tracé d’une largeur de 100 à 120 mètres qui reprend à 70 % celui du projet d’intérêt général existant, optimisé afin d’améliorer son insertion dans l’environnement ;
  • Une ligne nouvelle apte à accueillir à la fois les trains de voyageurs et des trains de marchandises (tronçon mixte), d’une part, entre Montpellier et Béziers et, d’autre part, entre Rivesaltes et Toulouges dans la plaine du Roussillon pour permettre la liaison à la section de ligne internationale (dont l’horizon d’engagement pourra être utilement éclairé par les travaux de l’observatoire de la saturation ferroviaire entre Nîmes et Perpignan) ; Le tracé inclut les raccordements à la ligne existante et notamment ceux de Villeneuve les Béziers et de Rivesaltes ;
  • Deux gares nouvelles : une pour l’agglomération de Béziers sur le site dit « A75 profil haut » et une pour l’agglomération de Narbonne sur le site dit « Pont des Charettes » ;
  • La desserte de Perpignan se fera par la gare centre grâce à un raccordement dans le secteur de Rivesaltes.

Le coût de l’opération est arrêté à 5,520 milliards d’euros aux conditions économiques de juillet 2014.

Le ministre demande de porter une attention particulière à l’insertion territoriale, patrimoniale et environnementale du projet en minimisant les conséquences sur le bâti, les riverains, et les activités économiques et agricoles. Il insiste sur la sécurisation des questions hydrauliques, notamment dans les basses plaines de l’Aude.

 VilleneuveUnion/IDEAL

 

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