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mardi, 20 décembre 2016

LGV info

la-ligne-a-grande-vitesse-montpellier-perpignan-gelee-pendan_818014_516x343.jpg                           REUNIOIN INFORMATION

LIGNE MONTPELLIER/PERPIGNAN

Vendredi 16 décembre 2016

Salle MVA Béziers

 

Organisée par l’association T.G.V .développement Languedoc Roussillon,

En présence de Louis Jean ARTI son président, Elie ABOUD député, Raymond COUDERC  et Édouard PARENT chef du projet LGV.

Absence remarquée des élus Villeneuvois.

Cette réunion avait pour but de nous donner, ce jour, les conclusions des assises du  ferroviaire, tenues au printemps, avant la présentation officielle qui a eu lieu à TOULOUSE le mercredi 15 décembre 2016.

La région « OCCITANIE » aura près de 6 millions d’habitants, pour le  plus grand nombre le long de la côte, qui résideront dans les principales villes : Nîmes, Montpellier, Béziers, Narbonne et Perpignan.

Cette situation impose à l’État, à la Région et au Département une politique responsable des transports. Cette ligne à grande vitesse est une chance et une obligation pour l’avenir économique de notre région.

La situation actuelle est bloquée par les échéances politiques.

Les études du projet ont été finalisées en 2015,  le rapport de prés de 7000 pages  aurait dû être déposé ainsi que l’enquête publique  début janvier 2017.

A cela s’ajoute aujourd’hui une demande de l’État aux différents partenaires Région, Département et Agglomération, sur les accords pris et leurs capacités financières dans le tableau de financement final.

La finalité de ce projet devrait voir le jour vers 2031 !

regis garcin VilleneuveUnion

Quand le sort s'acharne sur ce petit bout de LGV manquant sur la ligne Paris-Barcelone. Le raccordement entre Montpellier et Perpignan, sur lequel les TGV roulent toujours à petite vitesse, vient encore de s'éloigner de notre horizon. Un rapport sénatorial publié ce jeudi 29 SEPTEMBRE 2016 estime en effet que ce tronçon, à l'instar d'autres lignes du territoire national, devrait être différé en raison de son coût.  

L'Etat devrait en effet "geler pendant une quinzaine d'années le financement des nouveaux projets de lignes à grande vitesse" (LGV) pour "donner la priorité à la modernisation des réseaux existants".

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